La vérité dévoilée de l’affaire Christophe Boltanski

Le soir du vendredi 11 novembre 2005, cinq jours avant l’ouverture de la deuxième phase du SMSI (Sommet mondial sur la société de l’information) à Tunis, le co-directeur du service étranger au journal francais “Libération” a été agréssé et poignardé à Tunis par quatre individus après avoir été immobilisé et attaqué à la bombe lacrymogène, il avait été ensuite blessé dans le dos par un objet tranchant provoquant une plaie de plusieurs centimètres de long et de un centimètre de profondeur. Les agresseurs lui ont pris son sac avec ses carnets de reportage, son téléphone et sa clef USB.

Boltanski menait une enquête à propos des violations des droits de l’homme en Tunisie. Le soir même, il avait publié un article sur le quotidien “Liberation” concernant le passage à tabas de manifestants en solidarité avec des personnalités de l’opposition qui avaient entamé une grève de la faim pour réclamer le respect des libertés publiques et la libération de tous les détenus politiques.

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